LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Chère Aviva, Cher Noam,
Ce 28 août, date du 23ème anniversaire de Gilad, j’ai une pensée particulière pour votre fils et pour vous alors que l’inacceptable détention qu’il subit le prive de liberté depuis plus de trois ans et que vous êtes quasiment sans nouvelles de lui.
Soyez certains que la France et les Français n’oublient pas Gilad et que nous continuerons d’agir sans relâche, en étroite concertation avec les autorités israéliennes afin qu’il soit libéré. Vous pouvez compter sur mon engagement de tous les instants pour que vienne sans délai le jour où vous pourrez être réunis avec lui. Permettez-moi également de vous dire mon respect et mon admiration pour votre courage et votre ténacité face à cette épreuve.
J’ai demandé à notre nouvel Ambassadeur en Israël, M. Christophe Bigot, d’entrer en contact avec vous dès son arrivée afin de maintenir la relation permanente que notre Ambassade en Israël entretient avec vous depuis l’enlèvement de Gilad.
En vous adressant mes sentiments de profonde sympathie, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de ma considération distinguée.
Nicolas SARKOZY
Monsieur et Madame Noam SHALIT