
Sous le slogan : « le pays s’arrête pendant 5 minutes pour Gilad Shalit », cette action est le fruit d’une initiative citoyenne privée.
De nombreuses institutions dans tout le pays ont déjà annoncé leur intention de prendre part à cette mobilisation : des écoles, l’association des étudiants, les syndicats, des kibbuztim, des maisons de retraites, des usines ainsi que la Knesset. Le Président de l’Etat, Shimon Peres, a annoncé qu’il se joindrait également à ce mouvement.
Les efforts en vue de la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit sont au cœur de l’action diplomatique de la France, et ce depuis l’enlèvement du jeune soldat le 25 juin 2006.
Dès le début, les autorités françaises se sont mobilisées, soutenant les différents efforts de médiation et multipliant les messages à tous ceux qui peuvent, d’une manière ou d’une autre, contribuer à sa libération. Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s’est personnellement mobilisé pour la libération de Gilad Shalit, a dénoncé à plusieurs reprises l’absence totale de contacts entre Gilad et ses proches et a appelé à un droit de visite immédiat du Comité international de la Croix Rouge.