
| Haaretz (Le pays)
Cabinet Netanyahu : Mensonges et intrigues dans l’affaire de la « disparition » | The Jerusalem Post
L’Iran présente une « base de négociations » aux représentants des grandes puissances à Téhéran | |
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| Maariv (Le soir) L’imbroglio | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Le document sur un retrait du Golan | |
Intérieur
Secrets et mesonges / Maya Bengal – Maariv
La révélation du voyage du Premier ministre en Russie, en jet privé, a révélé aussi une bien triste réalité : l’absence de coordination, les conflits et les luttes de pouvoir au sein du bureau du Premier ministre.
Les fuites dans la presse concernant le voyage du Premier ministre proviennent, semble-t-il, de son cabinet. On estime que cette fuite vient du fait que de hauts responsables au sein du cabinet ont été tenus à l’écart du secret sur ordre du conseiller politique Uzi Arad, ce qui a éveillé la curiosité des médias.
Des membres du cabinet pointent du doigt Uzi Arad qui, selon eux, est incapable de travailler en équipe, ce qui fait que certains dossiers politiques ou de sécurité sont traités de manière irresponsable.
Netanyahu lui-même a déclaré en privé que ç’avait été « une erreur de cacher cette visite ». Une réunion s’est également tenue au sein du cabinet, la conclusion étant que « l’attitude, dans cette affaire, n’a pas été la bonne ».
Moshé Ya’alon : Le peuple juif a le droit de vivre partout / Yuval Azoulay, Or Kashti et Haïm Levinson – Haaretz
Jusqu’à la dernière minute, les proches du Premier ministre Netanyahu se sont employés à torpiller le meeting organisé hier au siège du parti à Tel-Aviv par des militants du Likoud qui appellent le Premier ministre à ne pas geler la colonisation. Au bout du compte, il semble que les efforts de Netanyahu aient abouti : aucun ministre n’était là alors que quatre d’entre eux avaient, il y a quelques jours, confirmé leur présence : Guilad Arden, Moshé Kahlon, Yuli Edelstein et Michaël Eitan.
Les organisateurs de cette conférence, membres du courant des « Fidèles de la Terre d’Israël » au sein du Likoud, espéraient pouvoir se consoler grâce à la présence de nombreux parlementaires, un tiers des députés du parti ayant confirmé leur venue, mais finalement seuls quatre députés sont venus à la réunion.
Par ailleurs, le vice-premier ministre, Moshé Ya’alon, était hier à Eli à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la création de cette colonie. Il y a déclaré que le peuple juif « a le droit incontestable de vivre partout, surtout à cet endroit, en cette terre de la bible. Les retraits n’ont fait qu’augmenter l’appétit de nos voisins. Il n’est pas facile dire cela à un peuple à qui on a promis la paix en échange d’encore quelques concessions ».
Hier, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a exprimé sa « profonde préoccupation » suite à la décision du gouvernement israélien d’autoriser la construction de nouveaux logements dans les territoires et a appelé Israël à cesser toute activité de la sorte. « Ces activités, comme toute activité de colonisation, sont illégales au regard du droit international », a-t-il déclaré.
Diplomatie
Document : Le projet d’accord de paix entre Israël et la Syrie / Amira Lem – Yediot Aharonot
Pendant de longues années, Binyamin Netanyahu a démenti avoir accepté, lors de son premier mandat de Premier ministre (1996-1999), un retrait israélien du Golan. Mais le « document Lauder », publié ici pour la première fois, donne un aperçu de ce qui s’est passé en coulisses. Toutes ces années, rares sont ceux qui ont pu consulter ce document, qui était bien gardé dans les coffres-forts du ministère israélien de la Défense.
Ron Lauder, un milliardaire juif-américain proche de Binyamin Netanyahu, a été son émissaire dans les négociations avec les Syriens, et a rencontré plusieurs fois le président syrien Hafez Assad. Depuis, Binyamin Netanyahu a toujours démenti avoir donné son accord à un retrait israélien du Golan sur la base des frontières de 1967. Mais voici, noir sur blanc, une lettre adressée par Lauder à Bill Clinton, alors président des Etats-Unis, dans laquelle figure un accord israélien explicite à un retrait du Golan.
« Israël se retirera des territoires syriens occupés en 1967 sur la base de la formule de ‘la paix en échange de territoires’ », stipule la lettre. Ce retrait était prévu en trois étapes, le long d’une ligne convenue entre les parties, sur la base des lignes du 4 juin 1967, et devait être achevé en l’espace de dix-huit mois. En échange, les Syriens ont accepté qu’un poste de surveillance américano-français soit installé sur le Mont Hermon pendant les dix ans qui auraient suivi le retrait.
Sans Ahmedinejad, sans Obama / Maya Bengal – Maariv
Le Premier ministre Netanyahu a décidé d’écourter sa présence à l’assemblée générale des Nations-Unies qui se tiendra dans deux semaines à New York afin de ne pas rencontrer Ahmedinejad.
Netanyahu était censé partir pour trois jours mais, en fin de compte, sa visite n’en durera que deux. Selon des responsables du bureau du Premier ministre, le voyage a été écourté pour pas que M. Netanyahu ne se trouve dans la même salle que le président iranien, Mahmud Ahmedinejad.
Mais cette décision a un prix : Netanyahu devrait aussi être absent du discours du président américain, Barck Obama. En privé, le Premier ministre a déclaré que d’un point de vue historique, il n’est pas prêt à être photographié aux côtés d’un négationniste et d’un tyran qui appelle à la destruction de l’Etat d’Israël.
Le Premier ministre partira pour New York le 22 septembre. Il prononcera son discours devant l’assemblée et rencontrera le président Obama et le président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen, dans le but de relancer les négociations entre Israël et les Palestiniens./.