À la sortie des 3 premiers albums du Kora Jazz Trio, la critique avait parlé « d’une délicieuse alchimie », de « jazz du monde » ou encore « d’un miracle de fraîcheur ». Un accueil chaleureux pour une fusion musicale inédite qui paraissait pourtant si naturelle. La rencontre entre la tradition musicale mandingue et la liberté du jazz. L’association de la Kora, des percussions d’Afrique de l’Ouest et du swing afro-américain. Le dialogue du griot et de la note bleue.

Tout comme les précédents albums du Kora Jazz Trio, le nouvel opus sorti cet hiver est enregistré en quelques jours. Des invités de marque participent au projet, chacun sur un titre : Manu Dibango aux Marimba, Omar Marquez aux timbales, Andy Narell aux steel pans.
Aux pays de l’arbre à palabres, tout est affaire de dialogues. Le Kora Jazz en est la preuve : rencontres entre jazzmen et vieux sages, entre tradition et improvisation. Dialogue surtout entre la kora et le piano, deux instruments si proches - à la fois soliste et rythmique -, mais séparés par un océan.
Deux cousins qu’on avait séparés trop tôt, chacun sur un continent : la kora dans les rues terreuses de l’Afrique de l’Ouest, le piano dans les clubs sombres des mégalopoles occidentales. Aujourd"hui ils se retrouvent et ont beaucoup de choses à nous raconter…
Samedi 21 janvier à 18h
Red Sea Jazz Festival
Tickets : 03-6045000