"La Chartreuse de Parme" a été écrit, cela est bien connu, d’un trait, par une poussée d’enthousiasme, comme s’il s’agissait d’une improvisation continue, et en un très court laps de temps. Est-ce qu’il est possible, dans ces circonstances, de parler de "style" dans « La Chartreuse de Parme" ?
Une lecture attentive révèle que « La Chartreuse de Parme », renferme de nombreux styles, certains parfois même, opposés.
Le langage de la fourberie et des intrigues politiques, comparé au langage des "gens vrais " - et pardessus tout, le langage pur, initial, naturel, de l’amour, face au langage de l’hypocrisie sociale. Et tout cela, dans un langage un peu « dépassé », celui du 19e siècle.
Comment le traducteur vers l’hébreu se mesure-t-il avec toutes ces données, avec toutes ces différences de style ?
Irit Akrabi, titulaire d’un Master en Littérature comparée, a enseigné à l’INALCO. Elle a remporté le prix de la création du Ministre de l’Éducation, en 2001, et elle dirige des ateliers de traduction du français vers l’anglais à l’Université de Tel-Aviv, et traduit du Français vers l’Hébreu, en particulier la littérature classique.
Mardi 16 juin, à 20 h
En hébreu
Institut français, 7 Boulevard Rothschild à Tel Aviv
Informations et inscription : 03-7968000