
| Haaretz (Le pays)
Les émeutes se poursuivent en Iran, Moussavi lance à ses partisans : Le pays vous appartient, continuez à manifester | The Jerusalem Post
Moussavi accusé d’être « un criminel », la famille de Rafsanjani brièvement détenue, tandis que l’Iran est de plus en plus divisé | |
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| Maariv (Le soir) Où sont-ils ? | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Iran : Ma révolution | |
Régional
Netanyahu soutient les manifestants / Itamar Eichner – Yediot Aharonot
Le Premier ministre, Binyamin Netanyahu, a fait hier l’éloge des manifestants de Téhéran, « Par leurs actes de bravoure, les citoyens iraniens ont arraché le masque du régime », a-t-il déclaré dans l’émission Meet The Press de la chaîne NBC.
Dans cette interview, M. Netanyahu a estimé que les événements des derniers jours reflètent un changement fondamental dans la république islamique. « Personne ne sait comment les choses finiront mais nous sommes face à quelque chose de très profond qui montre que le peuple iranien désire la liberté et la démocratie », a-t-il déclaré.
Le président Shimon Pérès a lui aussi évoqué hier les événements en Iran : « Nul ne sait ce qui disparaîtra en premier d’Iran : l’uranium enrichi ou le régime déplorable. Il faut espérer que le régime nous quittera », a-t-il déclaré lors de l’ouverture de l’assemblée générale de l’Agence juive.
Dennis Ross, qui est chargé du « dossier iranien » au sein de l’administration américaine, se rendra la semaine prochaine en Israël où il rencontrera le président Pérès, le Premier ministre Netanyahu, le ministre de la Défense, Ehud Barak, et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman.
L’Egypte veut reprendre les pourparlers concernant Guilad Shalit ; Barak : La nouvelle équipe étudie les démarches possibles / Amos Harel, Barak Ravid, Avi Issacharof et Jacky Houri – Haaretz
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déclaré hier, au terme de sa rencontre avec le président égyptien, Hosni Moubarak, que la nouvelle équipe de négociation chargée du soldat enlevé Guilad Shalit étudie à l’heure actuelle les démarches possibles. « La nouvelle équipe, dirigée par Hagaï Hadas, se prépare. Je suppose qu’elle commencera son travail prochainement et j’espère que cela se fera discrètement et à l’abri des regards, afin d’augmenter les chances de réussite », a-t-il ajouté.
Selon des informations parvenues en Israël ces derniers jours, l’Egypte souhaite reprendre les pourparlers sur la libération de Guilad Shalit là où ils ont été interrompus, lors des derniers jours du gouvernement Olmert, mais insiste pour qu’Israël renonce à exiger l’expulsion vers l’étranger de certains prisonniers.
Ehud Barak a rencontré hier au Caire le président Moubarak et de hauts dirigeants égyptiens : le ministre des renseignements, Omar Suleiman, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, et le ministre de la Défense, Mohamed Tantawi. Le dossier Shalit a été évoqué aux cours de ces entretiens mais il ne semble pas qu’il y ait pour l’heure de véritable avancée. Des membres des services de sécurité ont indiqué que Hagaï Hadas a eu de premiers contacts avec les intermédiaires égyptiens mais qu’il ne semble pas s’être rendu au Caire. Le point de départ des pourparlers est celui où ils se sont arrêtés sous le gouvernement Olmert : un désaccord sur plus de cent noms qui figurent sur la liste des prisonniers dont le Hamas exige la libération.
Ehud Barak a déclaré hier : « Concerant Guilad Shalit, je préférerais ne pas faire de déclaration. Nous sommes engagé en faveur de sa libération et j’ai déjà dit qu’il fallait faire toutes les démarches possibles pour le ramener à la maison. En tant que ministre de la Défense, moins je m’exprimerai à ce sujet, mieux ce sera. Je dirai juste que nous n’oublions jamais Guilad, et sûrement pas maintenant, au troisième anniversaire de son enlèvement ».
Au cours de leur entretien, MM. Moubarak et Barak ont largement évoqué les efforts égyptiens pour parvenir à un nouvel accord dans la bande de Gaza. Cette tentative d’obtenir un cessez-le-feu prolongé nécessite une autre démarche de la part du Caire qui doit servir de médiateur dans le cadre des pourparlers inter-palestiniens de réconciliation entre Fatah et Hamas. En Israël, les responsables des services de sécurité doutent que l’Egypte parvienne à l’objectif qu’elle s’était fixé : obtenir un accord de réconciliation d’ici le 7 juillet prochain. A l’heure actuelle, il semble en effet peu probable que l’on puisse parvenir à obtenir simultanément un calme prolongé dans la bande de Gaza, la réconciliation entre le Fatah et le Hamas et la libération de Guilad Shalit. Ehud Barak a exprimé sa satisfaction face aux opérations égyptiennes destinées à déjouer la contrebande d’armes vers la bande de Gaza mais a dit à ses hôtes que, du point de vue israélien, d’autres mesures sont nécessaires./.