
| Haaretz (Le pays)
Impossible de descendre plus bas : Le Gouverneur de la Banque d’Israël a baissé le taux d’intérêt à 1 %, son plus bas niveau historique | The Jerusalem Post
Le Caire empêche un navire iranien transportant des armes de traverser le canal de Suez | |
|---|---|---|
| Maariv (Le soir) Lieberman face à un obstacle : L’alliance ultra-orthodoxe entre Netanyahu et Shas | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Le taux d’intérêt au plus bas | |
Israël-Palestiniens
Un soldat israélien tué à la frontière avec la bande de Gaza
Un soldat israélien a été tué ce matin et trois autres blessés par le déclenchement d’une charge explosive au passage d’une patrouille israélienne, le long de la clôture entre Israël et la bande de Gaza, rapporte le site YNET du Yediot Aharonot. Il s’agit du premier incident depuis le retrait israélien de la bande de Gaza, il y a six jours.
Selon des sources palestiniennes, des échanges de tirs ont éclaté après l’explosion et des forces israéliennes ont pénétré à l’intérieur de la bande de Gaza. Un agriculteur palestinien a été tué. Des témoins affirment avoir vu, tôt dans la matinée, deux ou trois hommes armés se diriger vers la clôture. Les autorités militaires estiment quant à elles que la charge explosive a été posée au cours des derniers mois et déclenchée à distance lors du passage de la patrouille.
La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a déclaré qu’Israël devait réagir avec fermeté à cet événement : « Israël ne doit pas faire preuve de retenue face au terrorisme dans la bande de Gaza. C’était vrai avant l’opération, c’est vrai après. S’il y a un incident à la frontière, que quelqu’un tire, pose une bombe ou fait passer des armes, Israël doit agir immédiatement ». Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a qualifié cet incident de grave et inacceptable et a déclaré qu’Israël réagira.
Le président Sarkozy reçoit Noam Shalit
Noam Shalit, père de Guilad Shalit, le soldat israélien enlevé en juin 2006 et détenu par le Hamas, a été invité hier à se rendre à Paris pour un entretien avec le président Nicolas Sarkozy, rapporte le Yediot Aharonot. M. Shalit est arrivé à Paris hier et devrait rencontrer aujourd’hui les conseillers du président de la République avant de s’entretenir avec le président lui-même. Selon le journal, les deux hommes devraient ensuite tenir une conférence de presse commune.
« Je voyage souvent entre la France et Israël, mais ce n’est pas à chaque fois que le président Sarkozy me reçoit personnellement. Je devrais être informé de l’action des autorités françaises concernant Guilad. Je n’en saurai plus et ne pourrai en dire plus qu’après notre entretien. D’expérience, je sais qu’il faut faire preuve de patience », a déclaré Noam Shalit. Le journal note qu’il est rare qu’un entretien présidentiel se décide ainsi au dernier moment.
Il rappelle aussi que le président Sarkozy a déjà affirmé à de nombreuses reprises son engagement en faveur de la libération de Guilad Shalit, qui détient aussi la nationalité française. Lors de sa visite en Syrie, il y a quelques semaines, le président Sarkozy a demandé au chef d’Etat syrien, Bachar Assad, de contribuer à l’obtention d’un signe de vie de la part de Guilad Shalit. De même, au cours de sa visite précédente à Damas, le 4 septembre dernier, M. Sarkozy avait remis à Bachar Assad une lettre adressée par Noam Shalit à son fils.
Craintes d’un changement de la position européenne vis-à-vis du Hamas
Selon un haut responsable israélien cité par le Haaretz, on risque d’assister prochainement à une évolution de la position de nombreux Etats européens vis-à-vis du Hamas et notamment à des tentatives d’assouplir les trois conditions fixées par le Quartette de la communauté internationale pour l’établissement d’un dialogue avec le Hamas : l’abandon de la violence, la reconnaissance d’Israël et le respect des accords antérieurs.
Parmi les signes inquiétants pour Israël, écrit le journal, les propos de diplomates français qui dernièrement, lors de conversations privées, auraient déclaré qu’il ne faut pas revenir au statu quo qui prévalait avant l’opération israélienne et qu’il faut trouver « des solutions créatives ».
Au cours des derniers jours, la diplomatie israélienne a fait pression sur des pays européens contre un projet de déclaration du conseil de l’Union européenne qui, sans évoquer les trois conditions du Quartette, affirmait que l’Union serait prête à dialoguer avec un gouvernement palestinien d’union nationale qui respecterait « les principes du processus de paix ». En fin de compte, cette déclaration n’a pas été adoptée et Louis Michel, commissaire européen en charge du développement et de l’aide humanitaire, qui était hier dans la bande de Gaza, a exclu tout dialogue avec le Hamas.
De hauts responsables israéliens mettent cependant en garde que sans avancée concernant le processus de paix et la reconstruction dans la bande de Gaza, les tentatives pour contourner les conditions du Quartette se poursuivront. « Il n’est pas certain que le boycott du Hamas tienne bien longtemps, surtout en cas de formation d’un gouvernement palestinien d’union nationale », affirment-ils.
Diplomatie
Ehud Barak à Washington
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, partira demain pour les Etats-Unis, pour une brève visite. Il s’agit, note le Haaretz, de la première visite à Washignton d’un haut responsable israélien depuis l’entrée en fonctions de Barack Obama.
M. Barak s’entretiendra notamment avec son homologue américain, Robert Gates, ainsi qu’avec le nouveau Conseiller pour la sécurité nationale, James Jones. Le principal sujet de ces entretiens devrait être le réapprovisionnement de Tsahal après l’opération dans la bande de Gaza./.