
| Haaretz (Le pays)
Le ministère de la Santé à l’origine d’une loi qui annulerait l’inculpation de ses agents dans l’affaire Remedia | The Jerusalem Post
Gaby Ashkenazi en Allemagne : Nous ne sous-estimerons jamais ceux qui projètent de nous faire du mal | |
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| Maariv (Le soir) M. Goldstone, on vous a trompé, on vous a menti | Yediot aharonot
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Israël-Palestiniens
La semaine prochaine : Le rapport Goldstone à l’assemblée générale de l’ONU / Tzah Yoked – Maariv
Deux semaines après son adoption par le Conseil des droits de l’homme à Genève, le rapport Goldstone devrait faire l’objet d’un débat à l’assemblée générale des Nations-Unies la semaine prochaine. « La prochaine étape sera le Conseil de sécurité », a fait savoir le représentant de la Ligue arabe.
En Israël on espérait pouvoir empêcher que le rapport remonte au siège de l’ONU à New York, mais hier le représentant de la Ligue arabe, Yahia Mahmassani, a annoncé que le débat sur le rapport devait avoir lieu la semaine prochaine et qu’une demande officielle a été adressée au président libyen de l’assemblée générale qui ne devrait pas la rejeter. « Le débat devrait avoir lieu le 4 novembre », a fait savoir Mahmassani.
La majorité automatique composée des pays arabes, des pays musulmans et des pays du tiers-monde ne devrait pas permettre à Israël d’éviter une condamnation au terme du débat. Mais Israël sait bien qu’il s’agit là d’une première étape et que les pays arabes tenteront aussi de faire débattre le rapport par le Conseil de sécurité, la seule instance dont les décisions pourraient avoir des conséquences pratiques pour Israël.
Le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, qui se trouve ces jours-ci en Allemagne, a déclaré hier que Tsahal respectera toute décision gouvernementale concernant la création d’une commission d’enquête suite au rapport Goldstone.
Clinton à Obama : Il faut renforcer Abou Mazen / Barak Ravid – Haaretz
Dans le rapport qu’elle a remis la semaine dernière au président Obama, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a souligné qu’à l’heure actuelle, les efforts devaient porter sur le renforcement du président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas (Abou Mazen), pour qui l’estime des Palestiniens a nettement baissé. Par ailleurs, le chaîne 10 de la télévision a révélé hier qu’Abou Mazen a adressé à la Maison Blanche des messages dans lesquels il menace de démissionner de ses fonctions, à cause de la paralysie que connaît le processus de paix.
Selon un haut responsable politique informé du contenu du rapport remis par Mme Clinton au président Obama, la secrétaire d’Etat américaine souligne le fait que le renoncement de Mahmud Abbas à demander l’adoption du rapport Goldstone par le Conseil des droits de l’homme lui a causé un préjudice important.
Quelques jours avant la remise du rapport, le négociateur palestinien Saëb Erekat était à Washington et a fait part aux Américains de la situation catastrophique de Mahmud Abbas et du découragement qui règne à Ramallah.
Hillary Clinton a recommandé au président de prendre diverses mesures pour renforcer Abou Mazen en demandant, entre autres, à Israël de faire des gestes et de se rapprocher de la position palestinienne afin de permettre la reprise des pourparlers. Elle a souligné que ce renforcement est d’autant plus important que des élections palestiniennes pourraient se tenir l’année prochaine.
Suite à ce rapport, le président Obama a téléphoné vendredi dernier à Mahmud Abbas pour l’encourager. Après cet entretien, la Maison Blanche a même publié un communiqué dans lequel le président Obama a réaffirmé son engagement personnel en faveur de deux Etats pour deux peuples.
Mme Clinton a également fait part au président de son intention de rencontrer, le 2 novembre prochain au Maroc, des ministres des Affaires étrangères de pays arabes à qui elle demandera de soutenir Abou Mazen face au Hamas, tant sur le plan politique qu’économique. La secrétaire d’Etat demandera également à ses homologues arabes de prendre des mesures de normalisation vis-à-vis d’Israël.
Par ailleurs, le correspondant de la chaîne 10, Chico Menashé, a révélé hier soir qu’Abou Mazen avait menacé les Américains de démissionner ou de ne pas se représenter aux prochaines élections à la présidence de l’Autorité palestinienne. Abou Mazen aurait déclaré avoir le sentiment d’avoir été abandonné par le gouvernement américain.
Le bureau du Premier ministre a réagi à cette information : « Le Premier ministre a appelé les Palestiniens à reprendre les pourparlers sans conditions préalables, mais eux durcissent leurs positions et posent des conditions qu’ils n’avaient pas réclamées des gouvernements précédents. Dommage que des manœuvres politiques évidentes de leur part, destinées à des besoins internes, pèsent sur le processus de paix ».
Le cabinet de Mahmud Abbas a démenti hier qu’il ait eu l’intention de démissionner : « Il s’agit là de rumeurs destinées à semer la confusion parmi les Palestiniens et qui s’inscrivent dans la campagne que mène Israël contre Abou Mazen et dont le but est de soustraire Israël à ses engagements pris dans le cadre de la Feuille de route ».
Diplomatie
La France : Si on ne parvient pas à un accord, Israël attaquera en Iran / Yossi Melman – Haaretz
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manoucher Mottaki, a laissé entendre hier que l’Iran acceptera le projet d’accord sur son programme nucléaire mais avec certaines réserves. La réponse iranienne, attendue depuis vendredi, devrait être communiquée aujourd’hui ou demain.
En attendant, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré, dans une interview au Daily Telegraph, qui si on ne parvient pas à un accord avec l’Iran la situation risque de se détériorer et d’entraîner une attaque préventive israélienne. M. Kouchner, actuellement en déplacement à Beyrouth, a déclaré que le temps presse et qu’il est urgent de parvenir à un accord : « Les Israéliens ne tolèreront pas une bombe iranienne ».
Intérieur
Une rencontre exceptionnelle entre Netanyahu et Livni / Itamar Eichner – Yediot Aharonot
Hier, ont pris fin quatre mois de rupture entre le Premier ministre Netanyahu et le chef de l’opposition, Tzipi Livni.
Cette rencontre de trois quarts d’heure n’était pas une réconciliation entre les deux rivaux politiques mais un entretien avant le départ de Tzipi Livni pour une visite de vingt-quatre heures à Moscou. Mme Livni, qui rencontrera le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, le président de la chambre haute du parlement russe et les dirigeants de la communauté juive, a demandé à être informée des positions actualisées d’Israël concernant le nucléaire iranien et le dialogue entre les pays occidentaux et l’Iran.
Entre M. Netanyahu et Mme Livni règnent depuis plusieurs mois des relations tendues et le Premier ministre s’est abstenu de s’entretenir avec elle, bien qu’il y soit obligé par la loi. Dernièrement, des proches du Premier ministre ont accusé Tzipi Livni de ne pas avoir défendu le gouvernement face au rapport Goldstone et ce, malgré sa responsabilité personnelle dans l’opération Plomb Durci./.