
| Haaretz (Le pays)
Un vent de panique mondial fait chuter la bourse | The Jerusalem Post
La course folle du Dow Jones secoue la planête | |
|---|---|---|
| Maariv (Le soir) Le plan d’urgence du ministère des Finances | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Le ministère des Finances prépare un plan d’urgence | |
Intérieur
La crise économique rapproche Ehud Barak du gouvernement Livni
Selon le Haaretz, le président du parti travailliste et ministre de la Défense, Ehud Barak, a fait hier un pas de plus vers son entrée au futur gouvernement Livni, déclarant que dans cette période de crise économique, la première urgence est de pouvoir faire face la crise. Par cette déclaration, commente le journal, M. Barak laisse entendre que son parti pourrait accepter un compromis concernant l’augmentation du budget de l’Etat, une de ses principales revendications dans le cadre des pourparlers sur la formation de la nouvelle coalition.
Hier, à l’issue d’une rencontre avec le président de la central syndicale Histadrut, et le président de la fédération des industriels, M. Barak a affirmé qu’à son avis, il était toujours possible d’augmenter le budget de l’Etat de façon restreinte afin d’aider les retraités et l’enseignement supérieur et financer certains projets de la défense. Il a également soutenu que face à la crise, il faut « mener une réflexion quant à la mise en place d’un ‘filet de sécurité’ pour les fonds de pension et les fonds de formation professionnelle ».
Des proches de M. Barak affirment quant à eux que les négociations avec Kadima n’ont pas encore enregistré de progrès concernant deux revendications travaillistes : l’arrêt des réformes initiées par le ministre de la Justice, Daniel Friedman, et le statut privilégié du parti travailliste au sein du gouvernement. Selon eux, dès que M. Barak aura pris la décision d’intégrer le gouvernement Livni, il sera possible de surmonter les différences entre les deux partis.
S’agissant de la crise économique et de la chute des cours de la bourse, le Maariv rapporte que les responsables du ministère des Finances et de la banque d’Israël élaborent ces jours-ci un plan d’urgence qui sera mis en œuvre en cas de diminution significative des réserves en liquide dont disposent les principales banques du pays et la poursuite du plongeon des bourses. Dans le cadre de ce plan de sauvetage, l’Etat transférera plusieurs milliards de shekels aux banques et au marché financier israélien de façon à créer « un filet de sécurité » pour les fonds de pension. Le journal note par ailleurs que les deux principaux indices de la bourse de Tel-Aviv, le TA-25 et le TA-100 ont cédé hier respectivement 3,25 % et 3,15 % après une chute de 6-7 % la veille.
Arié Déri renonce à sa candidature
L’ancien président du parti séfarade orthodoxe Shas, Arié Déri, a fait savoir hier qu’il ne ferait pas appel de la décision du tribunal de district lui interdisant de se présenter aux municipales du 11 novembre prochain à Jérusalem. Arié Déri, rappelle le Yediot Aharonot, avait demandé à pouvoir se présenter malgré sa condamnation en 1999 à trois ans de prison pour corruption. Le tribunal a rejeté cette requête, déclarant que M. Déri restait inéligible jusqu’en septembre 2010. En décidant de ne pas faire appel, Arié Déri abandonne la course à la Mairie.
Pendant ce temps, l’homme d’affaires Arcadi Gaydamak a lancé hier sa campagne électorale à Jérusalem. Selon le Maariv, les sondages les plus optimistes le créditent pour l’heure de 11 % des suffrages. Cette candidature intervient alors que s’est ouvert hier à Paris le procès de l’Angolagate, Arcadi Gaydamak faisant parti des prévenus dans cette affaire de vente d’armes. Son avocat, Me Gilles-William Goldnadel déclare dans le Yediot Aharonot que son client, absent hier, se rendra aux audiences au mois de novembre.
Israël-Palestiniens
Les services de sécurité : le temps presse si on veut libérer Guilad Shalit en vie
Les services israéliens de sécurité estiment que le temps pour conclure un marché avec le Hamas sur la libération du soldat enlevé Guilad Shalit s’épuise rapidement. Des responsables cités par le Haaretz affirme que plus le temps passe, plus il est probable que la situation dans la région se détériore et que l’on rate l’occasion de libérer le soldat israélien « en bonne santé ».
Ces responsables estiment en effet qu’avec le temps, le Hamas risque de faire grimper le prix qu’il réclame pour la libération du soldat et que les différentes évolutions sur le terrain pourraient entraîner l’échec des négociations avec l’organisation islamiste, voire même mener cette affaire à une conclusion tragique. Parmi les scénarios avancés : la fin de la trêve entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza pourrait et le déclenchement d’un affrontement ; le retrait de l’Egypte des pourparlers si elle a à faire à d’autres problèmes comme, par exemple, la stabilité de son propre régime ; ou bien, une maladie contractée par le Guilad Shalit./.