
| Haaretz (Le pays)
Israël change de politique et demande à la Syrie des informations concernant le sort du soldat porté disparu Gaï Héver | The Jerusalem Post
Israël rassure la Jordanie : Nous ne ferons pas de vous la Palestine | |
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| Maariv (Le soir) « L’Etat d’Israël a une option militaire concrete contre le nucléaire iranien » | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) De l’eau à des prix discriminatoires | |
Israël-Palestiniens
« Une délégation égyptienne se rendra à Damas pour faire avancer la libération de Guilad Shalit » / Roni Shaked – Yediot Ahronot
Une délégation égyptienne de haut rang devrait se rendre prochainement à Damas et dans les territoires palestiniens afin de suivre de près les avancées et les démarches liées aux pourparlers sur la libération de prisonniers palestiniens en échange de Guilad Shalit.
C’est ce qu’affirmait hier le journal libanais al-Ahbar. Cette nouvelle fait suite aux nombreuses nouvelles publiées ces derniers jours dans la presse et selon lesquelles on serait proche d’un accord sur la libération de Guilad Shalit en échange de prisonniers palestiniens.
Le journal affirme que le général Muhammad Ibrahim, adjoint au chef des renseignements égyptiens, se rendra à Gaza afin de convaincre l’ensemble des organisations palestiniennes de ne pas s’opposer à un tel accord.
Le général Ibrahim a déjà rencontré à plusieurs reprises les représentants des petites organisations à Gaza qui ont leur mot à dire concernant Guilad Shalit. Il s’est notamment entretenu avec des représentants du Jihad islamique et des Comités de résistance populaire. Il est aussi régulièrement en contact avec Ahmed Jabri, chef de la banche militaire du Hamas dans la bande de Gaza.
Al-Ahbar cite des responsables égyptiens qui démentent qu’un accord sur la libération de Guilad Shalit soit proche. Selon ces responsables, « l’accord sur un échange de prisonniers doit encore être clarifié au niveau politique et des compromis sont nécessaires de la part du Hamas et d’Israël ».
Congrès du Fatah : les hommes d’Abou Mazen ont assis leur position à la tête de l’organisation / Avi Issacharof – Haaretz
Le sixième congrès du Fatah s’est clos hier à Bethléem au terme d’une semaine de débats et après des élections aux deux instances de direction de l’organisation : le comité central et le conseil révolutionnaire. Hier ont été communiqués les résultats des élections au comité central, qui sert de branche exécutive au Fatah et en est considérée comme l’instance supérieure. Aujourd’hui on connaîtra les résultats des élections au conseil révolutionnaire.
Muhammad Ghneim (Abou Maher), un proche du président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas (Abou Mazen), a été élu à la première place au comité central du Fatah. Ghneim est revenu dans les territoires palestiniens il y a seulement dix jours après plus de quarante ans d’absence et sa victoire fait de lui un possible successeur à Abou Mazen.
En revanche, Ahmed Qoreï (Abou Alaa), qui dirigeait le comité organisateur du congrès et est considéré comme un des hommes forts du Fatah, a subi une défaite cuisante et se voit exclu du comité central.
Marwan Barghouti a lui aussi été élu mais ses proches ne sont pas parvenus à faire partie de la liste. Ont également été élus : Jibril Rajoub, ancien commandant des forces de sécurité préventive en Cisjordanie, Muhammad Dahlan, son homologue de la bande de Gaza, et Tawfik Tirawi, qui commande les renseignements généraux en Cisjordanie et est connu pour sa rivalité avec Jibril Rajoub.
Nabil Shaath, un des élus, a déclaré hier au Haaretz que la nouvelle direction devrait faire pression sur Abou Mazen afin qu’il se conforme au programme politique du Fatah selon lequel les négociations avec Israël ne reprendront pas sans un gel total de la construction dans les colonies. Selon lui, la ligne politique du Fatah n’a pas changé et les grandes lignes de son programme sont toujours : un Etat palestinien dans les frontières du 4 juin 1967 avec Jérusalem pour capitale et le droit au retour pour les réfugiés, conformément à la résolution 194 des Nations-Unies. Toujours selon Nabil Shaath, Abou Maher Ghneim devrait demeurer dans les territoires palestiniens. Cette direction « jeune », explique-t-il, n’est plus si jeune que cela : « Ce sont des ‘gamins’ de 55 ans. L’âge moyen de la direction est passé de 65 à 58 ans. Il s’agit de gens qui auraient remporté les élections si elles avaient eu lieu il y a dix ans mais qui ont dû attendre leur tour pendant tout ce temps ».
Regional
Mise en garde à l’Iran / Ben Caspit et Tzakh Yoked – Maariv
« Israël est capable de retarder considérablement le programme nucléaire iranien, même s’il attaque l’Iran tout seul, par ses propres moyens, sans concertation ou approbation des Etats-Unis ». C’est ce qu’estime un haut responsable militaire.
Selon ce responsable, la plage de temps au cours de laquelle une telle attaque pourrait s’effectuer est en train de s’écourter car les Iraniens ont entrepris de protéger et de dissimuler leurs installations nucléaires et de les « immuniser » contre une éventuelle attaque. Il estime cependant qu’il serait inutile de lancer une telle attaque dans un avenir proche, avant que les Etats-Unis entament le dialogue avec l’Iran ou même avant qu’ils ne perdent espoir et jugent qu’un tel dialogue a peu de chances d’aboutir.
Par ailleurs, les Etats-Unis continuent à œuvrer à une réduction de la présence de l’arme nucléaire dans le monde, et c’est justement dans ce contexte que les relations israélo-américaines courent le risque d’un nouvel incident embarrassant. En effet, le président des Etats-Unis, Barack Obama, devrait bientôt lancer les invitations à une conférence qui se tiendra à Washington en mars 2010 et portera sur la prolifération nucléaire et le terrorisme. Vingt-cinq à trente pays devraient envoyer des représentants à cette conférence mais, en coulisses, l’administration américaine hésite à inviter Israël à cette conférence dont les travaux doivent porter sur les moyens d’empêcher la fuite d’armes nucléaires vers les organisations terroristes. En effet, la politique israélienne d’« ambiguïté nucléaire » continue à préoccuper les fonctionnaires américains. Selon une source à la Maison Blanche, Israël, qu’il soit invité ou pas, pourrait se retrouver dans une situation embarrassante, car « les pays invités évoqueront le cas d’Israël et voudront en débattre ».
Israël change de politique et demande à la Syrie des informations concernant le sort du soldat porté disparu Gaï Héver / Barak Ravid – Haaretz
Israël a lancé au cours des dernières semaines une campagne diplomatique discrète concernant le soldat porté disparu Gaï Héver, dont on a perdu la trace sur le plateau du Golan il y a douze ans. Le but de cette démarche est de savoir si le régime syrien possède des informations quant au sort du soldat. Il y a quelques semaines, Israël a adressé, par l’intermédiaire du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, un message à la Syrie selon lequel il souhaite obtenir tout renseignement que pourrait avoir Damas concernant Gaï Héver.
Israël ne dispose d’aucune information nouvelle quant au sort de Gaï Héver ni d’aucun élément confirmant qu’il se trouve en Syrie. Il s’agit toutefois d’un changement significatif de politique dans cette affaire. Selon un haut fonctionnaire israélien, si un message a été adressé à la Syrie c’est parce qu’en Israël on a le sentiment « qu’une occasion s’est créée au niveau diplomatique à ce sujet, notamment suite au rapprochement entre Damas et Washington »./.