Le ministre d’État présidera jeudi 2 février au Quai d’Orsay la première édition des "petits-déjeuners de la Fondation France-Israël".
Lancés à l’initiative de la présidente de la fondation, Mme Nicole Guedj, ces petits-déjeuners thématiques réuniront chaque mois des acteurs de l’amitié franco-israélienne autour d’une personnalité publique, afin de bénéficier de son éclairage sur un thème d’actualité concernant les relations franco-israéliennes et de recueillir ses propositions pour continuer à les renforcer.
Cet événement sera l’occasion pour le ministre d’État de rappeler l’attachement de la France à la densité de sa relation bilatérale avec Israël, mais aussi d’évoquer les enjeux régionaux. Ce sera notamment l’occasion d’évoquer la situation en Syrie, au lendemain du déplacement de M. Alain Juppé à New York afin de participer à une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la crise syrienne ou des mesures sans précédent prises par l’Union européenne pour amener l’Iran à respecter ses obligations internationales concernant son programme nucléaire sans finalité civile crédible.
Voici l’extrait du discours du ministre concernant l’affaire Lee Zeitouni :
" Renforcer la vitalité de la relation bilatérale entre la France et Israël, c’est enfin tout faire pour éviter les malentendus. A cet égard, je veux le dire clairement : les responsables de la mort de Lee ZEITOUNI doivent être jugés. La France met tout en œuvre pour que la disparation tragique de cette jeune femme israélienne ne reste pas impunie. La police et la justice françaises ont coopéré activement avec les autorités israéliennes pour faire progresser l’enquête. Notre droit ne nous permet pas d’extrader les suspects du fait de leur nationalité française, ni d’engager de notre propre initiative une procédure judiciaire en France à leur encontre. Mais nous n’attendons qu’une saisine de la part des autorités israéliennes ou le dépôt d’une plainte en France par la famille pour lancer cette procédure. C’est le seul moyen d’éviter un déni de justice, qui serait immoral et que personne ne souhaite".