Point de presse du Quai d’Orsay (Paris, 10/06/2014)

Iran

Q - Quel va être l’objet des conversations bilatérales demain sur l’Iran entre la France et Téhéran ?

R - Au même titre que ses homologues du groupe des Six, notamment américains et russes, le directeur politique français Nicolas de Rivière s’entretiendra bilatéralement avec son homologue iranien à Genève demain mercredi 11 juin. Outre les sessions formelles de négociations entre les Six et l’Iran, des consultations bilatérales ont occasionnellement lieu entre les différentes délégations. Ces consultations bilatérales sont menées de manière transparente et sont coordonnées au sein du groupe des Six. Nous souhaitons qu’elles contribuent à l’élaboration d’un accord dans les discussions menées avec l’Iran dans le cadre du groupe des Six, dans la perspective de la réunion prévue à Vienne la semaine prochaine.

Q - Pourquoi chaque pays du groupe des Six a-t-il des entretiens bilatéraux ?

R - Comme je l’ai indiqué, l’exercice est coordonné entre les Six et transparent. Il y aura un débriefing avec Mme Catherine Ashton après l’ensemble de ces réunions bilatérales.

Q - En ce moment, les discussions entre les États-Unis et l’Iran portent plutôt sur les sanctions. Est-ce qu’un thème particulier sera abordé demain ? Le ministre a évoqué les centrifugeuses ce matin.

R - Cela fait partie des thèmes qui seront effectivement abordés avec la délégation iranienne.

Q - Lorsque vous dites que le sujet des centrifugeuses va être traité, de quelle manière cela va-t-il l’être ?

R - Comme le ministre l’a dit ce matin, les discussions ont bien avancé sur Arak. En revanche, sur le nombre de centrifugeuses, il y a une divergence très nette avec les Iraniens. Cela fait donc partie des sujets qui seront abordés.

Q - Pensez-vous parvenir à un accord le 20 juillet ?

R - Nous ne nous engageons pas sur les délais. L’objectif, c’est d’avoir un accord crédible et durable.

Dernière modification, le 11/06/2014

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