Processus de paix au Moyen-Orient - Conférence de presse conjointe de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, et de son homologue irlandais

Propos de M. Fabius : Nous essayons de voir ce qui est de l’intérêt de la paix, de la sécurité là-bas, l’intérêt d’Israël, l’intérêt des Palestiniens.
De fait, nous avons de bonnes relations à la fois avec les autorités israéliennes et avec les autorités palestiniennes : François Hollande s’est rendu récemment à la fois en Palestine et en Israël où il a été très bien accueilli ; moi-même, j’y suis allé plusieurs fois. Nous avons reçu le Premier ministre Netanyahou. Il y a encore quelques jours, le président Abbas était à Paris où il a rencontré le président de la République. Donc nos relations sont bonnes.

- Processus de paix au Moyen-Orient - Conférence de presse conjointe de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, et de son homologue irlandais - Propos de M. Fabius (Paris, 13/03/2014)

Q - Les observateurs constatent que depuis l’élection de François Hollande comme président de la France, on a l’impression que la France comprend davantage la position du gouvernement israélien, qu’il y a un infléchissement dans ce sens. Vous-même, confirmez-vous cet infléchissement et, si oui, il est dû à quoi ?

R - Nous essayons de voir ce qui est de l’intérêt de la paix, de la sécurité là-bas, l’intérêt d’Israël, l’intérêt des Palestiniens.
De fait, nous avons de bonnes relations à la fois avec les autorités israéliennes et avec les autorités palestiniennes : François Hollande s’est rendu récemment à la fois en Palestine et en Israël où il a été très bien accueilli ; moi-même, j’y suis allé plusieurs fois. Nous avons reçu le Premier ministre Netanyahou. Il y a encore quelques jours, le président Abbas était à Paris où il a rencontré le président de la République. Donc nos relations sont bonnes.

Sur le fond, on connaît nos positions : il faut qu’il y ait une solution qui assure la paix, la sécurité aux deux États ; il faut que les frontières soient sûres et reconnues, avec Jérusalem comme capitale.

Nous sommes, comme Eamon, très préoccupés par le développement de la colonisation, par les tensions. Nous souhaitons que l’on saisisse l’opportunité qui existe aujourd’hui d’un véritable accord. La France se veut une puissance de paix et tout ce qu’elle peut faire au service de la paix, en particulier dans cette partie du monde, elle le fait. (…)./.

Légende de la photo : Conférence de presse conjointe de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, avec Eamon Gilmore, vice-Premier ministre et ministre des affaires étrangère irlandais (Paris, Quai d’Orsay).

Dernière modification, le 09/09/2014

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