
| Haaretz (Le pays) LE CONTROLEUR DE L’ETAT ADRESSE DE VIVES CRITIQUES AU PARQUET ET A LA POLICE DANS L’AFFAIRE HAÏM RAMON | The Jerusalem Post | |||
| Maariv (Le soir)
| Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles) |
ISRAELIENS - PALESTINIENS
Selon un responsable de l’administration Obama, l’émissaire Mitchell serait très frustré de la conduite de Netanyahu dans les négociations de proximité / Barak Ravid – Haaretz
L’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, serait très frustré de la conduite du Premier ministre, Binyamin Netanyahu lors des négociations de proximité avec l’Autorité Palestinienne. M. Mitchell se rendra jeudi prochain dans la région pour une nouvelle session de pourparlers à Jérusalem et à Ramallah. L’émissaire aurait exprimé à Netanyahu son désir de voir la partie israélienne faire des efforts dans les discussions sur les questions fondamentales. Dans précisément une semaine, Netanyahu devrait être reçu à la Maison Blanche par le président américain, Barack Obama.
Un officiel de haut rang de l’administration Obama a indiqué hier au Haaretz que George Mitchell souhaite qu’on fasse preuve de « plus de sérieux » dans les débats sur les questions fondamentales. « Nous voulons que les choses avancent plus rapidement et qu’on fasse plus de progrès dans certains domaines », a-t-il déclaré.
A ce jour, il y a eu quatre sessions de négociations de proximité au cours desquelles l’émissaire Mitchell a fait des allers-retours entre Jérusalem et Ramallah. La partie palestinienne aurait présenté ses positions sur les questions fondamentales de manière bien plus détaillée que la partie israélienne.
Selon un haut responsable israélien, en partie informé du contenu des négociations, la frustration américaine découle du fait que Netanyahu n’a toujours pas donné de réponse claire à la question des frontières de l’Etat palestinien. Le Premier ministre israélien aurait dit à Mitchell qu’il souhaitait tout d’abord avoir une réponse claire de la part des Palestiniens sur les questions de sécurité avant qu’il ne puisse répondre sur les frontières. Netanyahu aurait ajouté qu’un débat plus profond ne pourrait avoir lieu que dans le cadre de pourparlers directs.
Le Hamas durcit ses positions / Daniel Sirioti – Israël Hayom
Hier, deuxième jour de voyage pour la famille Shalit. Des centaines de marcheurs sont arrivés dès le matin au kibboutz Lohameï Hagéta’ot, dans l’ouest de la Galilée, après avoir passé la nuit au kibboutz Masaryk, près de Saint-Jean d’Acre. A Acre, le nombre de marcheurs était d’environ mille personnes. Plus tard, 5.000 à 7.000 personnes, selon les estimations policières, ont assisté à un rassemblement à Kiryat Motzkin, auquel a également pris part le grand-père de Guilad, Tzvi Shalit. « Je demande que le premier ministre fasse une déclaration courageuse sur la libération de Guilad, cela nous permettra d’écourter cette marche épuisante. Je ne comprends pas pourquoi il attend qu’on arrive à Jérusalem », a-t-il déclaré.
En attendant, il semble que la marche ne pousse pas le Hamas à assouplir ses positions. Le chef du bureau politique de l’organisation, Khaled Meshaal, a prévenu hier que si le gouvernement israélien ne répondait pas positivement à ses exigences, le prix ne ferait qu’augmenter.
REGIONAL
L’armée de l’air israélienne ne pourra plus voler dans le ciel turc / Boaz Bismuth et Shlomi Diez - Israël Hayom
Au début de cette semaine, la Turquie a franchi un nouveau palier dans la dégradation très calculée de ses relations avec Israël. Elle a fermé son espace aérien aux avions militaires israéliens.
En effet, le Premier ministre turc, Rajeb Teyyip Erdogan, use de tout forum international pour s’en prendre à Israël, le sommet du G-20, au Canada, est une tribune de plus. Lors d’un entretien avec des journalistes, il a déclaré que l’espace aérien turc se fermerait aux avions israéliens suite à l’incident de la flottille à destination de Gaza, au cours duquel plusieurs ressortissants turcs ont été tués.
Alors qu’on ne pouvait pas savoir en premier lieu si cette nouvelle sanction s’appliquait aussi aux vols civils et commerciaux, quelques heures plus tard, un responsable turc a expliqué que l’interdiction ne concernait que les vols militaires et qu’elle serait appliquée au cas par cas./.