
| Haaretz (Le pays)
Liberman : Je ne ferai pas de concessions aux Etats-Unis concernant les colonies | The Jerusalem Post
Seuls 6 % des Israéliens pensent aujourd’hui que l’administration Obama est pro-israélienne | |
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| Maariv (Le soir) Critiques en Israël : « Le directeur du Mossad a porté atteinte à la lutte contre le nucléaire iranien » | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Les ayatollahs sous pression | |
Régional
Barak et Moubarak se rencontreront dimanche pour faire avancer les négociations concernant Guilad Shalit / Amir Buhbut et Eli Lévy – Maariv
L’association de lutte pour Guilad Shalit brise le silence. A la veille du troisième anniversaire de l’enlèvement, les militants manifesteront aujourd’hui devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem. Parallèlement, le ministre de la Défense, Ehud Barak, se rendra dimanche au Caire à l’invitation du président Hosni Moubarak. Les deux hommes s’entretiendront notamment du dossier Shalit.
Face au président égyptien, Ehud Barak devrait évoquer les derniers développements dans la bande de Gaza, le long de la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte, ainsi que les négociations entre Israël et les Palestiniens à l’heure où le Fatah et le Hamas mènent des pourparlers grâce à la médiation égyptienne. « La période qui vient s’annonce délicate », a déclaré hier un haut responsable des services de sécurité. Selon lui, le chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman, a fait part à Israël de son intention de nommer une délégation militaire afin de faire redémarrer les pourparlers.
Le conseiller pour la sécurité nationale, Uzi Arad, était cette semaine au Caire où il a, face aux critiques adressées par le président Moubarak, fourni des éclaircissements quant au discours prononcé en début de semaine par Binyamin Netanyahu.
Netanyahu : « Oui à des pourparlers, non à un retrait » / Shimon Schiffer – Yediot Aharonot
Six mois après que les pourparlers indirects entre Israël et la Syrie se sont retrouvés dans l’impasse, le Premier ministre Netanyahu envisage de reprendre les négociations par l’intermédiaire de la Turquie.
Des membres de l’entourage du Premier ministre ont adressé ces derniers jours des messages à Ankara dans lesquels il est dit : « Israël est prêt à reprendre les contacts avec les Syriens ». Il a toutefois été souligné que le gouvernement Netanyahu ne se retirera pas du plateau du Golan et refusera de reprendre les pourparlers « là où ils ont été interrompus par le gouvernement Olmert », comme le réclame Damas.
Dans l’entourage de Netanyahu on envisage aussi une autre option selon laquelle la France serait appelée à servir d’intermédiaire. Cela est dû au fait qu’ au cours de l’année passée, les relations entre Israël et la Turquie se sont refroidies tandis qu’Ankara et Damas se sont rapprochées.
Quoi qu’il en soit, dans l’entourage de Netanyahu on ignore pour l’heure si Washington souhaite s’impliquer dans la reprise des pourparlers. Selon un haut responsable, proche du Premier ministre, personne, pas même les Américains, n’est pressé de reprendre les négociations. « L’ironie est que les Syriens, eux non plus, ne sont pas pressés et souhaitent tout d’abord se rapprocher des Etats-Unis », a-t-il ajouté.
Israël : L’AIEA nous est défavorable / Yossi Melman – Haaretz
Une altercation a eu lieu entre le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed el-Baradei, et le représentant israélien à l’agence, Israël Michaëli, lors du Conseil des gouverneurs qui s’est réuni hier à Vienne pour débattre des programmes nucléaires syrien et iranien.
M. Michaëli a affirmé que l’enquête de l’AIEA sur la centrale nucléaire construite en Syrie et bombardée par Israël en 2007 comporte des lacunes et tend en faveur de la Syrie : « Israël appelle Mohamed el-Baradei à s’abstenir de prendre position dans le traitement du dossier ».
M. el-Baradei a rejeté ces accusations affirmant que la position israélienne est « complètement faussée ». Selon lui, Israël n’a pas collaboré avec l’enquête de l’agence visant à établir si le site bombardé était effectivement une centrale nucléaire. « Vous n’êtes même pas signataire du traité de non-prolifération nucléaire et nous aimerions que vous cessiez de nous faire la morale », a-t-il ajouté.
Cette altercation entre le représentant israélien et le directeur de l’AIEA n’est qu’une des manifestations de l’hostilité et du manque de confiance d’Israël envers le diplomate égyptien. Concernant la Syrie, au Commissariat à l’énergie atomique on estime que les inspecteurs de l’ONU ont recueilli suffisamment d’éléments prouvant les violations commises mais que el-Baradei ignore ces preuves./.