
| Haaretz (Le pays)
LA COUR SUPREME A ANNULE LA LOI SUR LA PRIVATISATION DES PRISONS : IL S’AGIT D’UNE ATTEINTE GRAVE AUX DROITS DE L’HOMME | The Jerusalem Post
ISRAËL APPELLE A DES SANCTIONS POUR EMPECHER L’IRAN D’OBTENIR UN CARBURANT NUCLEAIRE QUEL QU’IL SOIT | |||
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| Maariv (Le soir) CONSEILLER JURIDIQUE : LA DECISION EST ENTRE LES MAINS DE NETANYAHU | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) CONSEILLER JURIDIQUE : LA CRISE |
ISRAËL-PALESTINIENS
Les médias étrangers affirment qu’Israël et le Hamas sont parvenus à un accord de principe sur la libération de Guilad Shalit / Amos Harel – Haaretz
Alors que les informations publiées par la presse israélienne quant à un accord sur la libération de Guilad Shalit sont limitées, suite à une politique très stricte de la censure militaire, les informations faisant état d’une avancée dans les négociations se multiplient dans la presse internationale. Un journal palestinien affirmait hier qu’Israël a donné son accord de principe à l’échange tandis que, selon la chaîne américaine Fox News, le Hamas devrait transmettre une nouvelle liste de soixante-dix prisonniers dont il exige la libération, en remplacement des soixante-dix meurtriers qu’Israël a exclu de la liste des quatre cent cinquante prisonniers « lourds » réclamé par le Hamas. Il semblerait toutefois que seule une partie des détails publiés par la presse étrangère soient exacts.
Le journal al-Manar affirme que le médiateur allemand dans cette affaire s’est rendu cette semaine en Israël où il a rencontré le Premier ministre Netanyahu et le négociateur israélien Hagaï Hadas. Selon le journal, M. Netanyahu aurait d’ores et déjà approuvé la libération de plusieurs centaines de prisonniers. Les négociations indirectes se poursuivent actuellement au Caire. Y participent Hagaï Hadas, le médiateur allemand, ainsi que des représentants des services de renseignement égyptiens et du Hamas.
Un conseiller d’Abou Mazen : Nous n’avons pas confiance en Israël / Amit Cohen – Maariv
Les nouvelles démarches diplomatiques destinées à contrer le projet des Palestiniens, qui entendent saisir le Conseil de sécurité des Nations-Unies pour que celui-ci reconnaisse un Etat palestinien, ne semblent pas impressionner l’Autorité palestinienne. « Avec Israël, les solutions provisoires deviennent permanentes », affirme le conseiller politique d’Abou Mazen, Nimar Hamed, qui accompagne le président palestinien dans le cadre de sa visite en Amérique du sud.
Nimar Hamed évoque la proposition selon laquelle un Etat provisoire serait créé sur près de la moitié de la Cisjordanie, un projet qu’il juge problématique. « Comment peut-on convaincre qui que ce soit que cela aura une suite ? que la construction à Jérusalem et à Ariel cessera ? », s’interroge Hamed. Les Palestiniens ont déjà fait savoir qu’ils étaient fermement opposés à toute solution provisoire.
Le conseiller d’Abou Mazen mentionne aussi le plan diplomatique publié par Shaul Mofaz mais ajoute que les Palestiniens ne lui attribuent pas une grande crédibilité. « Nous n’avons confiance dans aucune proposition de reprise des pourparlers qui ne parle pas d’un arrêt complet de la construction dans les colonies », affirme Hamed.
Nimar Hamed explique que la saisie du Conseil de sécurité « n’est qu’une option », mais de ses propos on comprend que l’Autorité palestinienne s’est bien préparée à cette démarche. « Avant d’entamer des négociations, nous voulons des garanties », dit-il. « En 1947 il y a eu un plan de partage, alors pourquoi n’y aurait-il pas aujourd’hui de résolution du Conseil de sécurité qui reconnaîtrait un Etat palestinien dans les frontières de 1967 ? Ce serait une garantie suffisante. Nous négocierons ensuite sous contrôle international afin d’appliquer cette résolution sur le terrain ».
INTERIEUR
La Cour suprême a annulé la loi sur la privatisation des prisons : Il s’agit d’une atteinte grave aux droits de l’homme / Tomer Zarhin – Haaretz
Au terme de plusieurs années de débat, un quorum élargi de neuf magistrats de la Cour suprême a décidé hier d’annuler l’amendement de la loi sur les prisons qui prévoit la création en Israël d’un établissement pénitentiaire administré et géré par un groupe privé. Cette annulation obligera l’Etat à dédommager la société qui a bâti cette prison près de Béer Shéva pour un coût de plusieurs centaines de millions de shekels.
Le tribunal a établi que le fait même que l’Etat transfère les compétences nécessaires à la gestion d’une prison à une entreprise privée, dont le but est de faire des profits, porte gravement atteinte au droit à la liberté individuelle et au respect dont jouissent les prisonniers./.