
| Haaretz (Le pays)
Avigdor Liberman : Le silence de la Suède face à l’article diffamatoire ressemble à son attitude durant la Shoah | The Jerusalem Post
L’administration pénitentiaire sur la sellette pour n’avoir pas su empêcher Dudu Topaz de se suicider | |
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| Maariv (Le soir) Dudu Topaz : Son ascension, sa déchéance, sa mort | Yediot aharonot
(Les dernières nouvelles ) Dudu Topaz : La triste fin | |
Intérieur
Une commission d’enquête examinera les négligences qui ont permis le suicide de Dudu Topaz / Tomer Zarhin & Yehonathan Lis – Haaretz
L’homme de spectacle Dudu Topaz s’est pendu hier dans sa cellule du centre de détention de Ramla.
Topaz, qui était inculpé pour avoir commandité les agressions de plusieurs personnalités du monde des médias, était particulièrement inquiet de la sentence qui l’attendait. Selon un des avocats qui l’a rencontré au cours des dernières semaines, à la suite de premiers contacts en vue d’une négociation de peine Topaz aurait appris que le parquet s’apprêtait à réclamer une peine d’au moins quinze ans de prison.
Bogie Yaalon a été réprimandé : J’ai été mal compris / Maya Bengal – Maariv
Les propos du vice-premier ministre, Moshé « Bogie » Yaalon, lors d’un meeting de Manhigout Yehoudit, ce courant du Likoud surnommé « la bande à Feiglin », l’ont catalogué comme rival du Premier ministre Netanyahu. Suite à ces propos, il a été convoqué hier par ce dernier pour un entretien en tête à tête de plus d’une heure. Au terme de cette rencontre, les deux hommes ont eu besoin de plus d’une heure et demie pour rédiger leur communiqué.
Lors de son intervention lors d’un meeting du mouvement Mahhigout Yehoudit, le vice-premier ministre avait qualifié l’organisation La Paix Maintenant de « virus », accusé la presse de représenter les « financiers » et décrit la Cour suprême comme un « pôle de pouvoir ». Il avait ajouté ne pas avoir peur des Américains, mais qu’au gouvernement certains en avaient peur. Evoquant la gauche, il avait déclaré : « Chaque fois que les politiques font venir la colombe de la paix, nous, l’armée, devons ensuite nettoyer ses saletés ».
Dans le communiqué publié hier par Yaalon, après son entretien avec le Premier ministre, il se rétracte de toutes ses déclarations, que ce soit des critiques implicites à l’encontre du Premier ministre ou de ses propos contre La Paix Maintenant, et affirme son plein soutien au Premier ministre et à sa politique : « M. Yaalon a indiqué au Premier ministre qu’en tant que membre du gouvernement et vice-premier ministre, il participe pleinement à l’élaboration de la politique gouvernementale et à la responsabilité collective du gouvernement. M. Yaalon a souligné que ses propos récents ne visaient aucunement à critiquer la politique du gouvernement ou le Premier ministre et que s’ils ont été compris autrement, il le regrette. De même, M. Yaalon a tenu à dire qu’il reconnaît l’importance d’un débat démocratique se déroulant dans le respect mutuel des différentes opinions et que, là aussi, ses propos ont été mal interprétés ».
Au cabinet du Premier ministre on s’est dit satisfait de ce communiqué. « Le communiqué publié par Moshé Yaalon reflète bien le contenu de l’entretien », a fait savoir le cabinet du Premier ministre.
Diplomatie
Liberman contre la Suède : Durant la Seconde Guerre mondiale non plus vous n’êtes pas intervenus / Maya Bengal – Maariv
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman, s’en est violemment pris hier au ministère suédois des Affaires étrangères suite à la décision du gouvernement suédois de ne pas condamner l’article publié par le journal Aftonbladet dans lequel le journal affirmait que des soldats de Tsahal avaient vendu des organes prélevés sur les corps de Palestiniens.
M. Liberman s’entretiendra ce matin avec son homologue suédois, Carl Bildt, pour lui adresser la protestation officielle d’Israël. « Il est regrettable que le ministère suédois des Affaires étrangères n’intervienne pas quand on a affaire à des accusations de meurtre rituel portées contre des Juifs. Cela rappelle la position de la Suède durant la Seconde Guerre mondiale, là non plus elle n’était pas intervenue », a-t-il déclaré hier. Pour le ministre des Affaires étrangères, « l’article publié cette semaine est un prolongement naturel des Protocoles des Sages de Sion et des accusations selon lesquelles les Juifs ajoutaient du sang d’enfants chrétiens au pain azyme de Pâque ».
Ces propos du ministre des Affaires étrangères viennent en réaction à la déclaration du gouvernement suédois selon laquelle l’ambassadrice en Israël, Elisabet Borsiin Bonnier, qui a choisi de condamner l’article, l’a fait de sa propre initiative et ne s’exprimait pas au nom du pays scandinave. « L’ambassade à Tel-Aviv a réagi en fonction de l’opinion publique israélienne », a fait savoir hier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Stockholm.
Au ministère israélien des Affaires étrangères on estime que, malgré la protestation officielle d’Israël, le gouvernement suédois ne publiera pas de condamnation. Par conséquent, le ministère israélien envisage, en signe de protestation, de reporter la visite en Israël du ministre suédois des Affaires étrangères, prévue pour la semaine prochaine. En outre, le ministre des Affaires étrangères a demandé que soit étudiée la possibilité de retirer au correspondant de l’Aftonbladet en Israël sa carte de presse gouvernementale.
« Il est regrettable, alors que l’ambassadrice de Suède a agi comme il se doit et a condamné l’article, que le ministère des Affaires étrangères de son pays ait choisi de tourner le dos à son ambassadrice plutôt que de la soutenir. La liberté de la presse signifie la liberté de dire la vérité, pas celle de mentir et de calomnier », a ajouté Avigdor Liberman.
Une délégation d’anciens dirigeants internationaux essaiera de promouvoir le plan Obama auprès des deux peuples / Akiva Eldar – Haaretz
Une délégation d’anciens dirigeants de premier plan, parmi lesquels l’ancien président américain Jimmy Carter et l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, se rendra lundi en Israël et dans les territoires palestiniens afin d’obtenir le soutien de l’opinion publique à un plan de paix entre Israël et ses voisins.
Du fait de la situation sécuritaire, les membres de la délégation ont dû annuler leur visite dans la bande de Gaza dans le but de constater la situation difficile qui y règne et appeler à la levée du blocus israélien. Les anciens dirigeants ont exprimé l’espoir de pouvoir se rendre dans la bande de Gaza lors de leur prochaine visite dans la région.
Cette délégation représente l’organisation The Elders (Les Anciens), créée en 2007 par l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, à l’occasion de son quatre-vingt-neuvième anniversaire. L’objectif de cette organisation est d’utiliser l’expérience acquise par ces dirigeants internationaux pour mobiliser l’opinion en faveur de la paix et faire face à des problèmes humanitaires et à la souffrance dans des zones de conflit.
La délégation sera menée par l’ancien président brésilien, Fernando Henrique Cardoso, avec à ses côtés l’ancien président américain, Jimmy Carter ; l’archevêque sud-africain et Prix Nobel, Desmond Tutu ; l’ancien Premier ministre norvégien, Gro Brundtland ; l’ancienne présidente irlandaise et haut-commissaire des Nations-Unies aux droits de l’homme, Mary Robinson ; et la militante indienne pour les droits de l’homme, Ela Bhatt.
Ils seront accompagnés par les hommes d’affaires Richard Branson et Jeff Skoll qui ont contribué à la création de l’organisation et soutiennent ses activités.
La délégation rencontrera le président Shimon Pérès, le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, des militants pour la paix et des personnalités publiques./.