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| Maariv (Le soir) Les dirigeants du Hamas : Nous attendons une réponse des Israéliens | Yediot aharonot
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Israël-Palestiniens
Un haut responsable du Hamas à Damas : Nous attendons une réponse d’Israël / Amit Cohen et Amir Buhbut – Maariv
Le Hamas attend une réponse d’Israël concernant un échange de prisonniers. C’est ce qu’affirme Osama Hamdan, une des hauts responsables du Hamas à Damas.
Hamdan, qui est chargé des relations extérieures au sein du commandement du Hamas à l’étranger, a fait ces déclarations à l’agence de presse allemande. « Nous faisons confiance au médiateur allemand », a-t-il souligné, ajoutant que Binyamin Netanyahu, en visite en Allemagne, s’entretiendra de l’échange de prisonniers avec la chancelière Angela Merkel.
Hamdan a indiqué que l’équipe de médiation allemande compte trois à cinq personnes qui font la navette entre la direction du Hamas et Israël pour aboutir à un accord. Selon lui, « le médiateur allemand inspire confiance au Hamas. Son équipe possède une expérience solide sur ces sujets, grâce surtout au rôle qu’ils ont joué entre le Hezbollah et Israël ».
Le haut responsable du Hamas a évoqué la dernière fois que l’on était parvenu à une percée, dans les derniers jours du gouvernement Olmert. Selon Hamdan, le Hamas était satisfait de l’accord auquel on était alors parvenu et qui comportait des garanties mais c’est le Premier ministre Ehud Olmert qui s’était rétracté au dernier moment, après avoir consulté Binyamin Netanyahu qui était à l’époque chef de l’opposition.
Un responsable militaire a commenté hier les affirmations du Hamas : « La situation dans la bande de Gaza est difficile pour le Hamas. Sa légitimité dans l’opinion publique palestinienne est en baisse. Il essaie donc de montrer aux Palestiniens qu’il fait le maximum pour libérer des prisonniers. Mais ce n’est qu’aux stades ultérieurs des négociations que l’on saura à quel point il est sérieux et si on a réellement avancé ».
Merkel aussi réclame un gel / Maya Bengal – Maariv
Le Premier ministre Netanyahu est rentré ce matin de ses visites à Londres et à Berlin. A Londres, il a rencontré son homologue Gordon Brown et l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, qui ont tous deux évoqué le gel de la construction dans les colonies. Cela a aussi été le cas à Berlin, lors de la rencontre entre Netanyahu et la chancelière allemande, Angela Merkel.
Lors d’une conférence de presse conjointe, M. Netanyahu a pu entendre la chancelière attendre d’Israël un gel de la construction dans les colonies. Là aussi, le Premier ministre s’est contenté dans sa réaction d’évoquer sa volonté de reprendre les pourparlers avec les Palestiniens dans les deux prochains mois.
« J’estime qu’une avancée concernant les colonies et l’interdiction de toute construction supplémentaire serait une étape importante pour relancer le processus de paix », a déclaré Mme Merkel. Selon elle, malgré les difficultés causées par la composition de la coalition gouvernementale, « l’arrêt de la construction dans les colonies est primordial et le temps presse ». Le Premier ministre a lui réaffirmé être prêt à reprendre les négociations avec les Palestiniens, indiquant que les pourparlers pourraient se renouveler d’ici un ou deux mois. Hormis cela, a-t-il souligné, aucune décision n’a été prise et aucun accord n’a été conclu.
« Nous essayons de concilier deux besoins opposés : celui de faire avancer le processus, d’une part, et de l’autre, la nécessité de permettre une vie normale. Mais, pour l’heure, il n’y a pas d’accord », a-t-il expliqué.
Mme Merkel a évoqué l’analogie que font certains dirigeants israéliens entre la Shoah et la menace iranienne : « Il n’y a pas lieu de comparer. La situation n’est pas la même qu’à l’époque. Les Allemands ont commis des actes intolérables à l’encontre du peuple juif et c’est pourquoi j’estime qu’il est du devoir de l’Allemagne de protéger Israël et de défendre sa sécurité. C’est pourquoi aussi nous avons un tel sentiment de responsabilité dans le dossier iranien. Nous sommes aux côtés d’Israël face à la menace iranienne. Cela dit, je rejette l’analogie entre ces deux choses ».
S’adressant à des journalistes après la rencontre, M. Netanyahu s’est dit satisfait de la mobilisation de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne face à la menace nucléaire iranienne./.